Strasbourg est une ville qui mange dehors. Entre les cinquante mille étudiants de l'université, les institutions européennes, les frontaliers qui traversent depuis Kehl et les touristes qui ne repartent jamais sans avoir testé une adresse, la demande est là. Le problème n'est pas le flux, c'est d'être celui qu'on remarque.
Et à Strasbourg, ça se joue sur un calendrier très particulier. Le marché de Noël transforme la ville pendant cinq semaines et concentre une part énorme du chiffre annuel de la restauration du centre. Sauf qu'un compte Instagram ne se remplit pas en novembre. Les établissements qui explosent en décembre sont ceux qui ont posté régulièrement depuis septembre, quand personne ne regardait encore.
C'est exactement ce qu'on fait. Un tournage par mois chez vous, du contenu qui sort chaque semaine, et une régularité qui paye au moment où la ville se remplit.
Extraits de contenus produits pour des établissements food.
Ce qui change quand on connaît Strasbourg
La saisonnalité de décembre
Le marché de Noël ne se prépare pas en décembre. On cale la montée en puissance du contenu dès la rentrée pour que votre compte soit déjà chaud quand les visiteurs arrivent.
Le rythme étudiant
Krutenau, la gare, l'Esplanade : la clientèle étudiante fait votre semaine mais disparaît en juillet. Le calendrier de publication suit ce rythme au lieu de le subir.
La clientèle transfrontalière
Une partie de vos clients vient d'Allemagne le week-end. Un contenu visuel fonctionne sans traduction, ce qui n'est pas le cas d'un menu.
Les cuisines qu'on filme à Strasbourg
On est un studio spécialisé, pas une agence généraliste. Notre terrain, c'est le snacking urbain et la restauration rapide de qualité.
Un seul pack, un seul prix
16 photos, 8 stories et 4 vidéos par mois. Tournage sur place, montage et publication inclus. Sans engagement.
Pourquoi un studio spécialisé plutôt qu'un photographe
Un photographe culinaire produit de belles images, et c'est déjà beaucoup. Mais une belle image ne fait pas vivre un compte Instagram. Ce qui fait vivre un compte, c'est la régularité, le format court, le montage qui retient l'attention trois secondes de plus, et la publication au bon moment.
C'est une autre logistique. Là où un shooting ponctuel vous donne trente photos que vous devrez trier, légender et programmer vous-même, on vous livre un mois entier de présence déjà montée, déjà écrite, déjà calée dans le calendrier. La différence de charge mentale est énorme, et c'est précisément là que la plupart des restaurateurs abandonnent leur communication.
L'autre écart tient à la connaissance du produit. Filmer une choucroute, un smash burger ou un bubble tea ne demande ni la même lumière, ni le même rythme, ni le même angle. On ne fait que ça, donc on ne cherche plus.
Combien de temps avant de voir un effet
Soyons honnêtes sur les délais. Le premier mois installe la base et remet votre compte à niveau. Le deuxième commence à produire de l'engagement réel, parce que l'algorithme a besoin de régularité avant de vous exposer. C'est vers le troisième mois que les restaurateurs nous disent commencer à entendre des clients parler de ce qu'ils ont vu passer.
Personne ne peut promettre mieux honnêtement. Un compte ne décolle pas en deux publications, il décolle parce qu'il ne s'arrête jamais.
Questions fréquentes
Vous vous déplacez vraiment à Strasbourg ?
Oui, tous les mois. Notre vidéaste est basé sur place, il se déplace dans tout le Bas-Rhin. Le tournage se fait dans votre établissement, pas en studio.
Combien de temps prend le tournage ?
Entre deux et trois heures sur place, une fois par mois. On tourne pendant votre service ou juste avant, selon ce qui vous arrange. Vous n'avez rien à préparer.
Est-ce que ça marche pour un petit établissement ?
La majorité de nos clients strasbourgeois sont des adresses de quinze à quarante couverts, des food trucks ou des comptoirs à emporter. Le format est pensé pour eux, pas pour les groupes.
Je peux arrêter quand je veux ?
Oui, sans engagement. Un message et c'est terminé à la fin du mois en cours.